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Créer des documents percutants

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DÉPLIANTS, PLAQUETTES & BROCHURES : CRÉEZ DES DOCUMENTS IMPACTANTS !

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Experts en impression, nous laissons ici de côté marges, reliures et bordures pour nous concentrer sur contenus et choix design ! Graphiste ou novice, vous avez sûrement une idée précise des informations et images que vous souhaitez afficher dans vos supports de communication. Cependant, coucher vos idées sur le papier ne suffit pas : les maître-mots pour que vos documents soient percutants sont la hiérarchisation et la sobriété. Petit tour d’horizon de conseils simples et efficaces qui vous aideront à vous concentrer sur l’essentiel pour vos plaquettes, brochures et dépliants !

CHOISIR ET HIÉRARCHISER L’INFORMATION

Il serait tellement tentant de regrouper une myriade d’informations dans un seul et unique document ! Seulement, trois inconvénients à cela :

 

 

  • Entre les événements à venir, les promotions en cours, le catalogue de vos produits (et nous en passons), vous risquez vite de vous lancer dans la création d’un dépliant  à 7 volets ou d’une brochure de 500 pages. Nous serions ravis de vous les imprimer, mais nous doutons qu’ils soient lus par votre public.
  • Soyons pragmatiques, vos offres ne durent pas toujours et votre catalogue de produits peut évoluer. Mentionner l’intégralité de la vie de votre entreprise dans un seul document a cet inconvénient : une info qui change et ce sont 500 pages qu’il faut ré-imprimer (nous ça nous va, mais parlez-en à votre porte-monnaie). Mieux vaut se concentrer sur des documents courts qui ne mentionnent qu’un sujet.
  • La mémorisation ! A force de vouloir tout dire… On ne dit rien ! Si vous espérez faire « tout rentrer », vous risquez de vous perdre en informations inutiles et d’en oublier l’essentiel de votre message. Vos lecteurs, eux, risquent surtout de ne rien retenir, submergés par des informations qui ne les concernent pas toujours.

Alors concrètement, comment on fait ?

On se met autour de la table pour définir l’objectif UNIQUE de votre plaquette, dépliant ou brochure. Une fois ce dernier choisi, pensez aux informations qui servent votre message. Incluez les différents services de votre entreprise, ils penseront sûrement à des éléments qui vous ont échappé : horaires, prix, conditions commerciales, politique d’annulation, éléments graphiques… Hiérarchisez ensuite ces contenus selon leur importance (un système de notation de 1 à 3, suivi d’un bon débat entre collègues peut vous aider !). L’intérêt est d’isoler l’essentiel, et de faire figurer les informations dans un ordre logique.

L’ordre a en effet son importance ! Alors, avant même de vous lancer dans la rédaction, réalisez une maquette (ou ce que l’on appelle un « chemin de fer ») pour y placer :

 

 

  • un titre, une introduction, une image d’ouverture qui donnent envie, voire génèrent un suspense,
  • les éléments d’explications, une présentation plus importante (de vos produits, de votre évènement, de votre activité…),
  • des images, qui illustreront intelligemment votre propos,
  • vos informations pratiques et, pourquoi pas, un récapitulatif sous forme de mémo.

Gardez en tête qu’un message a toujours un émetteur (vous), mais également un récepteur (votre client, prospect, vos collaborateurs, votre public). C’est lui qu’il faut convaincre de lire jusqu’au bout ! Incluez-le (même virtuellement) dans votre réflexion pour que votre document corresponde à ses goûts et ses attentes.

Enfin, imaginez un dictionnaire qui ne serait pas rangé dans l’ordre alphabétique. On s’y perdrait… Pour vos lecteurs, c’est pareil : ils doivent comprendre « où ils en sont » dans le document et trouver l’info de suite. Pensez ainsi à les guider en incluant, selon la nature de votre document, des repères : sommaires, glossaires, titres, sous-titres, « bullet point » ou « puces »…

 

 

LE POUVOIR DES COULEURS… ET DE CELUI DU BLANC !

On ne vous apprend rien : pour qu’ils soient rapidement identifiés, vous devez munir votre entreprise, votre association ou votre organisme, d’une charte graphique ! Il n’est pas toujours nécessaire de rédiger une bible de 200 pages. Un logo, des couleurs et typographies sont souvent suffisants pour démarrer et vous rendre reconnaissable.

Une fois que ces éléments sont définis, respectez-les en vous adaptant à la nature de votre message et éventuellement à la saisonnalité. En période de fin d’année, on vous pardonnera un écart si vous souhaitez introduire du doré (ou des lutins !) dans vos communications, en plus du jaune et du rose habituels de votre logo.

Attention, toutefois : les couleurs et autres éléments graphiques (comme les pictogrammes) font vivre un document… Mais ils peuvent aussi tuer un message ! Trop de couleurs peut s’avérer étouffant et donner une impression « brouillon » qui dévalorisera vos efforts.

Ainsi, pour vos plaquettes, dépliants, brochures (et même vos affichesflyers…), nous vous conseillons d’adopter un style graphique qui « respire ». Pour cela, ne négligez pas le pouvoir du blanc et du vide qui permettent de reposer le regard, voire de le guider d’un paragraphe à l’autre. C’est d’autant plus vrai pour la brochure qui peut avoir une fonction technique (documentation interne par exemple) et a moins vocation à séduire commercialement. Les fioritures n’y ont pas leur place... Sobriété vous dit-on !

 

 

TYPOGRAPHIES ET ALIGNEMENTS : RESTONS MESURÉS

Nous les avons mentionnées en peu plus haut : les typographies font partie intégrante de votre charte graphique. On leur donne souvent le diminutif de « typo », mais ne diminuons pas leur impact. Elles ont d’abord une fonction de guides : du titre au paragraphe, en passant par le sous-titre, les typographies nous indiquent où nous sommes. Nous ne parlons pas de la taille de vos textes mais bien de la « police de caractère » utilisée. Nous vous conseillons de les associer au nombre de deux, en gardant en tête que la simplicité fait souvent son effet pour les textes principaux ! Pour vos titres ou citations, vous pouvez vous permettre plus de fantaisie.

 

 

Polices à empattement

Les polices à empattement sont souvent associées à la littérature, quand leurs homologues « sans serif » donnent une impression de modernité et de simplicité.

 

 

Polices manuscrites (haut les mains ! Pardon…)

Ces polices sont idéales pour faire figurer une citation ou donner du caractère à votre marque. Attention toutefois, elles peuvent s’avérer difficilement lisibles.

 

 

Des polices pour le web

Si vos contenus sont aussi mentionnés sur internet ou en newsletter, optez pour une typographie « compatible – web ». Dans un souci de cohérence entre le papier et le numérique, cela vous permettra de garder la même police d’une communication à une autre !

NB : l’italique et le gras ne constituent pas des typographies. Ce sont plutôt des variantes avec lesquelles vous pouvez jouer pour hiérarchiser l’information.

Enfin, pensez à rédiger vos contenus en sections ou paragraphes (mêmes courts) qui permettront à l’utilisateur de trouver l’info en un clin d’œil. Cependant, ne soyez pas trop gourmands en terme de mise en forme ! Sauf si l’univers de votre marque est loufoque, privilégiez un texte aligné ou ferré à gauche (et non centré ou justifié). C’est ce à quoi le lecteur est le plus habitué en occident. Pensez ensuite à vérifier que l’alignement de vos textes ne fasse pas apparaître de grands espaces entre les mots ou des retours à la ligne disgracieux ! Enfin, évitez d’aligner en « zig zag » vos paragraphes.

Ne vous méprenez pas : ces conseils restent théoriques et on fait leur preuves. Cependant, rien ne vous empêche de les adapter à vos objectifs et votre entreprise. Si vous souhaitez faire la promotion d’une attraction lors d’une fête foraine, alors sautez sur une mise en page renversante ! Et si vous communiquez sur une tombola à l’école du village, multipliez à outrance les typo manuscrites enfantines. Encore une fois, c’est votre objectif et votre lecteur qui doivent guider vos choix.

 

 

NOS DERNIERS CONSEILS

Comme dit plus haut, les « puces » sont parfaites pour distiller des informations en minimisant vos efforts de rédaction. Sans compter que des textes longs peuvent vite être indigestes. Alors comme nous en avons déjà dit beaucoup, nous avons décidé de vous donner nos derniers conseils sous ce format :

 

 

  • Une image vaut mille mots… ou pas ! Choisissez bien vos images, en cohérence avec votre marque et votre message, mais ne vous perdez pas ! Vous ne créez pas un album photo mais bien un document informatif. L’image peut accompagner vos mots sans toujours les remplacer. Attention à choisir des images avec une résolution suffisante pour garantir la qualité de vos imprimés (pour tout savoir, reportez-vous à nos conseils techniques). Vérifiez également que vous êtes propriétaire de vos images, ou qu’elles sont libres de droit.
  • Faites figurer vos coordonnées. Elles sont essentielles pour que vous soyez identifiés en un clin d’œil (c’est rassurant et cela peut générer des contacts !).
  • Une date de publication permet également à vos lecteurs de connaître la « récence » et la fraîcheur des informations apportées. Inutile de lire un catalogue produits de 2003 quand la dernière version est également disponible.
  • Nous souhaitions mettre de coté la technique mais tout de même : reliure, finition, vernis… Pensez options pour accompagner votre message et faire mouche en cohérence avec l’image que vous voulez donner à votre organisation !

Pour finir, n’oubliez pas que la structuration d’un document et sa mise en page graphique sont deux métiers différents ! Soyez prêts à y passer du temps, et à vous appuyer sur les avis d’experts pour imprimer un document qui sera lu avec plaisir, et que l’on retiendra.